Syz-Denis

Les lorientais Nicolas Syz et Nicolas Denis sonnent ensemble depuis 2007. Spécialistes du terroir vannetais, ils ont été de nombreuses fois lauréats de concours de sonneurs du pays vannetais. Ils apprécient également sonner le répertoire du pays de Redon (ils y ont obtenu la Bogue d’Or en 2010).

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Depuis quelques années, ils sillonnent ensemble la Bretagne à l’occasion de mariages et de festoù-noz. Ils ont joué sur de nombreuses scènes, telles que le Festival Interceltique de Lorient, le Cornouaille à Quimper, le Roue Waroch à Plescop… et bien d’autres encore !

 

cd-syz-denis-deziradell Ils ont enregistré en 2014 leur répertoire issu de Kervignac dans un album nommé “Deziradell” accompagnés de nombreux invités : Morwenn Le Normand, Thomas Moisson, Glennn Le merdy, Gwylan Meneghin, Jean-Paul Runigo, Meven Yuhel, Samuel Gueguan, Youenn Le Cam et Cyrille Le Goff. Voir à la Coop Breizh

 

Extraits : Hanter dro – Kas a Barh – Margaritig

Voir aussi le dossier de presse

 

Karter ar bigorned (pièce jouée au trophée Matilin an dall-Paysan breton lors du Festival Interceltique de Lorient le 14 août 2016)

Nicolas Syz et Nicolas Denis ont intitulé leur pièce musicale « Karter ar bigorned » (quartier des bigorneaux en français). C’est le nom moqueur qui était donné au quartier de Kervignac proche du Blavet par les habitants du bourg. La musique interprétée aujourd’hui par Nicolas Syz et Nicolas Denis, elle vient de quelque part, elle vient de là. C’est en pensant aux histoires du quartier racontées ou chantées par Jean-Paul Runigo, chanteur, collecteur, transmetteur, que Syz-Denis ont conçu « Karter ar bigorned » pour le Trophée Matilin an Dall . Ils vous y proposent des danses, une marche, et des mélodies de Kervignac, dont certaines ont été interprétées sur leur récent album, ‘’Deziradell’.

« Karter ar bigorned » contient trois tableaux représentant trois ambiances différentes. Alors, en route pour une promenade entre Tavarn er vretoned et Toulchignanet, puis retour vers le Blavet, le pont du Bonhomme, avec Margaritig, mélodie aboutissant à une improvisation créatrice d’une danse nouvelle. Et enfin en guise de bouquet final, Kerhervy, lieu de l’actuel théâtre en plein air, avec un retour aux instruments initiaux pour danser avec la péagière du pont, qui aimait les marins… qui le lui rendaient bien !

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